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traire k son indin&tion et a ses prindpes) n'est nullement dirigée contre nous, (ce dont je n'avois réellenient pas besoin de recevoir de lui 1'assurance), mais qu'elle est indispensable dans les circonstances oü ce pays-d se trouve actuellement. H faut espérer que lorsque celle»«i deviendront plus favorables on pourra en revenir aux anciens erremens, et que ces entraves, mises a une branche si essentielle de notre commerce, ne seront que temporaires. Mr. Robinson de son cöté m'a assuré que 1'intention du gouvernement n'étoit pas d'imposer des droits si hauts sur eet artide qu'ils eussent 1'effet d'une prohibition: que les intéressés en Irlande demandent a la vérité k grands cris que les nouveaux droits soyent de 30 chélins au moins, mais que le gouvernement veut les borner a 20, et le consul-général May, avec qui j'ai également conféré hier sur 1'affaire en question, pense en effet que les nouveaux droits, tombant comme d'ordinaire en dernier résultat sur les consommateurs, opéreront une réduction, mais non une cessation entière dans 1'importation de nos beurres. Si V. Exc. a bien voulu faire quelqu' attention a ce que j'ai été dans le cas de lui marquer depuis quelque temps presque par chaque courrier de la détresse générale, qui règne dans ce pays surtout parmi la classe agricole, elle s'apercevra aisément que la mesure est, pour ainsi dire, involontaire de la part du gouvernement. Au reste je n'ai pas négligé de faire sentir et a M. Robinson et surtout a lord Castiereagh (qui en convenoit en plein), que cette augmentation de droits porteroit un coup sensible a une des branches les plus productives de notre industrie, et qu'il seroit difficile d'empêcher qu'on n'imposat également chez nous des droits plus considérables sur des produits anglois importés dans notre royaume. II me répondit que cela étoit tout simple; qu'il espéroit seulement qu'on considéreroit chez nous la nécessité urgente qui avoit fait prendre id cette résolution; que ce n'étoit pas de gaité de coeur qu'on s'y étoit porté et que, d 1'on se déterminoit chez nous a imposer davantage quelques articles britanniques, on le feroit avec mesure et modération.

Les nouveaux droits sur les beurres étrangers sont évalués (a ce que lord Castiereagh m'a dit) a 20 pour cent, les 5 chélins actueb, qu'il est question de porter a 20, se payant sur une quantité de beurre dont le prix moyen est calculé a 100 chéhns. Je vois que la chambre basse a résolu hier au soir sur la proporition de M. Ro-

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