Geen zoekvraag opgegeven

Tekst
Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

Le'public h'est pas sans espoir sur le résultat de la négociation, dont il présume 1'objet; le succès attacherait par de nouveaux liens le peuple a 1'état; ü commencerait une ère non seulement de félicité, mais de gloire.

En effet, la nation beige aurait le sentiment <^ sa force, lTrypothèse de notre assujettissement aux Anglais disparaltrait devant un fait éclatant.

Le roi et son gouvernement seraient d'autre part 1'objet du respect le plus profond; quelle admiration et quelle gratitude n'attendent pas un monarque qui, annoncant en 1822 le dessein de faire cesser par 1'introduction d'un syétème libéral la guerre funeste de douanes qui désole 1'Europe, serait déja parvenu a obtenir 1'année suivante 1'assentiment de la première puissance maritime du monde, dont le système était 1'antipode des idees qu'on lui suggère.

Cet exemple ne demeurera pas longtems sténle;l Allemagne méridionale, qui s'est associée dans les mêmes vues, embrassera vivement nos pnncipes et concourra a les propager.

La circonstance suivante permet de penser que S. M., d'ailleurs si unie a la Prusse par les noeuds du sang et de 1'amitié, ne ferait pas des efforts infructueux auprès de ce monarque, surtout sil'Angleterre adoptait le principe de la réciprocité et des droits modérés d'importation. »

A Ia seconde lecture du bill relatif a cet objet, qui eut beu 1 été dernier au parlement anglais, un membre demanda, si, en cas que le bill passat, le roi de Prusse révoquerait les gros droits d'importation établis sur les produits de la Grande-Bretagne, introdmts par batimens étrangers, le ministre a répondu affirmativepent et ü ajouta que si la législation des représailles n'était pas adoptée, les droits seraient encore augmentés.

On a lu dans les papiers publics un peu avant la clóture de la session du dernier parlement, que les armateurs en général et un comité de négocians s'opposaient au bilk

Ne rx)urrait-on pas stimuler en sa faveur dans des brochures l'amour-propre et les vrais intéréts de la nation?

H serait bon peut-être de rappeler aux Anglais a 1'époque peu éloignée de la troisième lecture la doctrine et 1'autonté de Srmth, qui s'élève contre les entraves que mettent les nations a leur commerce et a leur industrie.

Sluiten