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me semble-t-il, que Mr. Netscher est de retour a son poste1)!). No. 101. — 1825, omstreeks Februari 15»). — considérations

PRÉLIMINAIRES SUR UN TRAITÉ DE NAVIGATION ET DE COMMERCE A CONCLURE ENTRE L'ANGLETERRE ER LES PAYS-BAS. (VAN FALCK) 4).

Ceux qui ont séjourné aux Pays-Bas savent qu'on y trouve partout les marchandises anglaises en abondance et a des prix modérés. II n'y a guères de vüle un peu considérable oü Ton n'ait aussi facilement qu'a Londres les étoffes de coton, la fayence, la sellerie et tous les autres objets de 1'industrie anglaise.

II n'en est pas de même en Angleterre pour les fabrications belgiques. On n'y voit que rarement les draps, les tapis, les dentelles, les verreries que nous pourrions fournir avec avantage pour la consommation de ce pays-ci. Aussi le tableau de nos exportations ne se compose-t-il que de productions de notre sol, telles que lin, garance, écorce, beurre et fromage, et en 1823 leur valeur réunie n'a guères dépassé dans le port de Londres la somme de £ 900.000, pendant qu'il est sorti de ce même port pour les Pays-Bas une masse de produits approximativement évaluée a £2.000.000, dont £ 891.000 pour le seul chapitre des manufactures en coton et en laine. Les régistres de la douane a Huil et a Liverpool présenteraient sans doute une disproportion encore plus notable, et quoique 1'on n'hésite pas a convenir que la supériorité manufacturière de la Grande-Bretagne doit entrer ici en ligne de compte, il est cependant évident aussi que le manque absolu sur les marchés anglais de tout produit de 1'industrie beige doit être en grande partie attribué au taux excessif des droits d'entrée. Voici un extrait des tarifs des deux pays pour une douzaine des articles les plus usuels et qui sont imposés a la valeur.

tVftVJit Parijs, waar hij met Van der Fosse, overigens vergeefsche, besprekingen over een schikking in de handelspolitieke moeilijkheden met Frankrijk had gevoerd.

*) Naar aanleiding van dit schrijven van Falck heeft Van Reede zich op 18 Februari tot Elout gewend: „Ik vermeen niet beter te kunnen doen dan bovenstaande aan Uwe Exc. mede te deelen, met vriendelijk verzoek het vereyschte ter verlangde instructie aan mij zoodra mogelijk te willen mededeelen en wel om zoo meer, daar de koning mij verscheyden maal gevraagd heeft, of mij noch niets dienaangaande was toegekomen". (R. A., Waterstaat 256^.)

') R. A., Londensch legatie-archief, no. 42, Handel en Scheepvaart, 1820—1830. Ook gedrukt: Falck, Gedenkschriften, blz: 592.

*) Deze „Considérations" zijn in den brief van Falck van 13 Februari vermeld, zie no. 100.

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