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Reiner nehm ich mein Leben von deinem 'reinen Altare,

Nehme den fröhlichen Muth hoffender Jugend zurück.

Ewig wechselt der Wille den Zweck und die Regel, in ewig

Wiederholter Gestart walzen die Thaten sich um.

Aber jugendlich immer, in immer veranderter Schone

Ehrst du, fromme Natur, züchtig das alte Gesetz!

Immer dieselbe, bewahrst du in treuen Handen dem Manne,

Was dir das gaukelnde Kind, was dir der Jüngling vertraut,

Nahrest an gleicher Brust die vielfach wechselnden Alter;

Unter demselben Blau, über dem namlichen Grün

Wandeln die nahen und wandeln vereint die fernen Geschlechter,

Und die Sonne Homers, siehe! sie lachelt auch uns.

Schiller.

44. La jeune captive.

1. L'épi naissant mürit de la faux respecté; Sans crainte du pressoir, le pampre tout 1'été

Boit les doux présents de 1'aurore; Et moi, comme lui belle, et jeune cornrne lui, Quoi que 1'heure présente ait de trouble et d'ennui,

Je ne veux point mourir encore.

2. Qu'un stoïque aux yeux secs vole embrasser la mort, Moi je pleure et j'espère; au noir soufflé du nord

Je plie et relève ma tête. * S'il est des jours amers, il en est de si doux! Hélas! quel miel jamais n'a laissé de dégoüts?

Quelle mer n'a point de tempête?

3. L'illusion féconde habite dans mon sein. D'une prison sur moi les murs pèsent en vain,

J'ai les ailes de 1'espérance; Echappée aux réseaux de 1'oiseleur cruel, Plus vive, plus heureuse, aux compagnes du ciel

Philomèle chante et s'élance.

4. Est-ce a moi de mourir? Tranquille je m'endors, Et tranquille je veille, et ma veille au remords

Ni mon sommeil ne sont en proie. Ma bienvenue au jour me rit dans tous les yeux; Sur des fronts abattus mon aspect dans ces lieux

Ranime presque de la joie.

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