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HET RIJDEN.

Hoe het paard in dienst van den mensch is gekomen, laat La Fontaine het ons, in navolging van Aesopus, vertellen:

De tout temps les chevaux ne sont né pour les hommés.

Lorsque le genre humain de glands se contentoit.

Ane, cheval, et mule, aux forêts habitoit;

Et 1'on ne voyoit point, comme au siècle que nous sommes.

Tant de selles et taut de bats,

Tant de harnois pour les combats,

Tant de chaises, tant de carosses;

Comme aussie ne voyait on pas

Tant de festins et tant de noces.

Or, un cheval eut alors différend

Avec un cerf plein de vitesse

Et ne pouvant 1'attraper en courant,

II eut recours a 1'homme, implora son adresse

L'homme lui mit un frein, lui sauta sur le dos,

Ne lui donna point de repos

Que le cerf ne fut pris et n'y laissat la vie.

Et cela fait, le cheval remercie

L'homme son bienfaiteur, disant: Je suis a vous;

Adieu; je m'en retourne a mon séjour sauvage.

Non pas cela, dit l'homme; il fait meilleur chez nous;

Je vois trop quel est votre usage,

Demeurez donc, vous serez bien traité,

Et jusqu'an ventre en la litière.

Hélas! que sert la bonne chère

Quand on n'a pas de-liberté?

Le cheval s'apercut qu'il avoit fait folie;

Mais il n'etoit plus temps: déja son écurie

Etoit prête et toute batie

11 y mourut en traïnant son lien:

Aldus is de paardensport, volgens Aesopus, ontstaan, en wij kunnen er voor dit geval aan toevoegen dat ze een echte sport is, omdat ze vooral van den berijder, de mensch, bedrevenheid vereischt en hem zelf mee laat doen aan de lichaamsbeweging.

Dit is niet het geval met andere z.g. sporten, waarbij de mensch een dier op de een of andere wijze voor zijn vermaak, tot streeling van zijn ijdelheid of om er nut van te trekken, gebruikt. Toch wordt

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