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enfoncé jusques au eol, et y auroit esté assommé a coups de pierres, si le gouverneur n'eust fait mettre la garnison sous les armes, et ne 1'eust fait sauver dans uue maison. Deux deputés de Mra. les Estats qui y passoient, 1'envoyerent la nuict suivante en cette ville, oü il arriva mercredy matin, et en mesme temps il fut oüi dans 1'assemblée des Estats-Generaux, oü il dit entr'autres choses, qu'il s'estoit retiré a Goeré, sur 1'ordre qu'il avóit eu du défunct admiral, qu'en cas de desroute le rendez-vous seroit en ce lieu-la, et que voyant le desordre dans l'armée, il avoit crü devoir sauver les debris. Cette response les satisfit si peu, qu'ils luy dirent qu'il importoit au service de l'Estat qu'il allast faire son rapport aux deputés qui sont dans la flotte, et de fait la nuict suivante, on le fit partir, avec un lieutenant du regiment des gardes et six soldats, sous prétexte de le garder contre *le peuple, mais en effect pour s'asseurer de sa personne; ainsy qu'on luy fit bien entendre quand sur la difficulté qu'il fit de partir, le lieutenant luy dit, que s'il n'alloit de gré, il 1'emmeneroit de force. II a escrit en chemin aux deputés, qui sont icy de la part de la Zeelande, que le lieutenant le faisoit voir partout comme l'on mene 1'ours, et qu'il voyoit bien qu'on 1'alloit mettre entre les mains de M. de Wit, qui est son ennemy declaré; mais c'est en quoy il se trompe. Car hier au soir on receut des lettres de M. de Wit, qui escrit conjointement avec les autres deputés, que tous les officiers de l'armée tesmoignent unanimement que Jean Evertsen a fort bien fait dans le combat, et que pour ce qui est du pouvoir que MM. les Estats donnent aux deputés, de pourvoir ainsy qu'ils jugeront a propos pour 1'instruction de son procés, qu'ils ne comprennent pas bien 1'intention de leurs hautes puissances, lesquelles ils prient de vouloir s'expliquer la-dessus, ce qu'ils feront aujourdhuy, mais je croy que les deputés de Zeelande demanderont son renvoy au juge competent, qui est l'admirauté de cette province-la.

154. HARALD APPELBOOM AAN ADOLF JOHAN VAN ZWEDEN, 22 Juni 1665

Eders Höghförstl. Durchl.' hafver iagh för 8 dagar sedan underdatmigst berattatt huru olyckelighen combatten medh Engelanderne för denne Statens flotta ar affluppen. Sedermehra hafwer sigh fuller mastedeelen aff Skeppen ather infunnitt, warandes allenest fa aff dem illa tillrattade, och man 10 a 11 som saknass, hvilcke mehrendehls förmehnes wara opsprungne, sa att Engelanderne intet monge (somblige sustinere alldeles intet), lare hafva bekommitt; hvarom lijkwist dee Engellske brefwen, som i morgon förwanttes, wijdare underrattelsse medbbringandes warde. Men sa ar lijkwal skammen och consequentien

1) R. St. — Stegeborgs Samling. — Uit den Haag.

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