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vloten, weshalve nu de eene galjoot na de andere wordt uitgezonden om ze te waarschuwen. De reserve van 5 millioen die de provincie Holland voor een geval als dit opgelegd had komt nu wel te pas, dewijl men den gemeenen man, die buitendien al gealtereerd is en het gedrag der regenten begint te verdenken, met buitengewone belastingen niet gaarne bezwaart

Frankrijk, zegt men, doet zich voor of het de party van dezen Staat opnemen wil, op voorwaarde van of- en defensieve alliantie, waar men hier niet weinig bezwaar in ziet, daar men in dat geval de Franschen zon moeten helpen de bpaansche Nederlanden te veroveren, hetgeen tegen de beginselen en belangen van dezen Staat aanloopt.

155. VERNEUIL, COMENGE EN COURTIN AAN LTONNE 22 Juni 1666 i).

Nous avions bien preveu qu'en nous conduisant comme des mediateurs et ne faisant point des feux de joye, nous nous exposerions a desplaire au peuple de Londres. Nous en avons receu une insulte, nous Lomenge et Courtin, paree que nos maisons sont au milieu de la ville et chacun vous en fera son histoire en particulier. II est vray que cela est arrivé a une heure après minuit, c'est a dire après que les Anglois avoient bien beu, mais ils ne laisserent pas, le jour mesme et le lendemam, de dire beaucoup d'injures a tous les Prancois qui passoient dans les rues, et si nous ne leur avions bien recommandé de tout souffrir ils nous auroient attiré des affaires, dont le Roy de la Grande Bretao-në n auroit pas eu le pouvoir de nous sauver. Cela vient de 1'aversion naturelle qu ils ont contre la nation, qui est fomentée par des caballes, et qui sest foriaffie'e par le bruit qui a couru qu'il. y avoit 400 Prancois sur le vaisseau de M. Opdam, et que le regiment de M. d'Estrades estoit tout entier sur la flote, ce qui a donné lieu a beaucoup d'honnestes gens de cette cour de nous dire qu'ils s'estonnaient de ce que, pendant nostre mediation, mondit S'. d'Estrades n'avoir pas demandé qu'on nembarquast point son regiment. Le Roy d'Angleterre s'en estmoqué en parlant a nous; il a bien sceu que les Estats ont tiré vingt hommes par compagnie de tous les corps qui sont a leur solde, et il a trouve' si peu estrange que les Francois qui sont entretenus ayent fait ce qn on leur a commandé, qu'il nous dit en mesme temps que beaucoup d Anglois avoient preste' un nouveau serment et estoient demeurez au service des Estats.

Le bruit avoit aussy couru que M. de Monpezat avoit fait faire des teux de joye a Dunkerke, sur ce qu'on 1'avoit asseuré de la defaite des Anglois. Le Roy d'Angleterre m'avoua hier au soir a moy Courtin quil 1 avoit escrit a Madame, sur ce que je luy disois quej'avois offert de gager, comme on fait icy aux combats des coqs, 100jacobus contre

1) A. E. Angleterre 85, ff. 214-'15. - Uit Londen.

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