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out the French King: it is most certaine, itis very evident by som late proccedings of his. I received yesterday a letter from a considerable friend of his from Zeeland who supports his interest there; I send you his very words in French as he writes:

„II me "Tallut aller a la Haye pour quelques jours, et après mon retour j'estois si empesche que je ne vous pouvois pas écrire; jecrains que par ces derniers desordres et attaques du costé de Brabant, M. de Witt trop lyé avec le roi de France. Je 1'ay trouvé cette derniere fois plus que d'ordinaire a son aise, quoyque le temps alors ressembloit bien tempestueux; peut estre qu'il estoit déja assuré de ce qui se devoit faire au regard du Prince d'Orange. II est cognu a cette heure a tout le monde que Madame la Douairière a presenté le Prince aux Etats de Hollande, lesquels 1'avoient déja accepté, selon les avis que j'en ay. Voila toutes les machinations du party contraire en fumée, et le Prince entre les mains de ceux auxquels on a tousjours fait la guerre dessus ce beau pretexte, qui leur est maintenant osté et donnera du repos a la Republique. Les deputés de Zelande voyant 1'impossibilité de réussir en leurs desseins sont presentement en leur devoir, et tout s'y prepare a une furieuse guerre par mer: le traitté avec 1'Evesque doit estre terminé en peu de jours, et cela estant fait, nous esperons que le Roy d'Angleterre mettra de 1'eau dans son vin. La rupture du traitté avec Portugal donnera bien de la peine a la monarchie d'Espagne et de 1'avantage a la France; et au lieu de craindre pour nous autres (come nous aurions sujet, si le traitté auroit reussi) les attaques des Portugez conjunctement avec les Anglois aux grandes Indes, il sera maintenant plus a propos d'attendre une ligue generale de la France, cet Etat, Dannemarck, Portugal et quelques autres contre la pretendue domination de la mer que 1'Angleterre veut usurper, oü toutes les nations de 1'Europe interessées dans le eommerce sont aussi bien interessées que nous, et peut-etre 1'Espagne non moins. Je crains fort pour le Brabant et la Flandre et je me confirme tous les jours dans vos sentimens que 1'Angleterre, cet Etat et 1'Espagne se devoient joyndre pour la conservation de ce pays-la; mais quodfactum est infectum fieri nequit, et selon mon opinion 1'Espagne n'a pas bien pris ses mesures de nous laisser allarmer et nous donner du sonpcon, la oü il n'estoit necessaire en rien de son profit. Je suis a jamais a vous, le 12me d'Avril".

If the duke of Beaufort's fleet be as considerable as the inclosed list1) sayes (which I believe you have seen long since, and send you it at all venturs accompanied with a pasquille *) made against the French King) it will be necessary you send more ships to joyne with Sir Jeremy Smith in the Mediterranean seas.

1) De bijlagen niet aangetroffen.

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