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gewesen seyn, wurde seiner Charge biss auff weitere ordre dispensiret, doch glaubet mann seine sache werde sich auch accommodiren. .

Mann hatt allhie nachricht von Spanien, dass die Spanier 14 Schwedische und Hamburgische mit Korn geladen und destiniret naeh Lisbona geintercipiret und zu Bilboa auffgebracht, weilen solches nimmer vor diesen geschehen, ungeachtet E. K. M.' Unterthanen vor diesen Korn und andere Schwedische wahren in Kriegeszeit ohne gefahr von contrabande dahin gebracht: alss alteriret solches die Schwedische Traffiquanten, alss welche ohne deme durch die auffbringung anderer Nationen sehr grossen schaden leiden, unter andern sind die Schottische Capers am insolentesten, welche alles indistinctement nehmen, nach den Norden von Schott- und Irland bringen, und alldort nach belieben preiss machen, und verachten ihres Königs ordre, davon ich exempels durch eigne erfahrung habe.

303. WICQUEFORT AAN FREDERIK III, 21 Aug. 1666

La 13 de ce mois il estoit arrivé icy un courrier extraordinaire de France, avec ordre a M. 1'ambassadeur de concerter les moyens de faire la conjonction des deux flottes de France et de ce3 Estats, paree que l'on ne doutoit point que celle du duc de Beaufort ne fust a Belle Isle devant que le courrier fust de retour Paris. L'on a sceu depuis que ce courrier a esté despesché non sur 1'advis que l'on ait eu en cette cour-la du duc de Beaufort, mais sur les nouvelles que l'on y avoit eues du dernier combat, pour le succès duquel l'on y a tesmoigné beaucoup de joye, paree que bien qu'il n'ait pas esté tel que les alliés pouvoient souhaitter, les ennemis néantmoins n'ont pas beaucoup de sujet de s'en vanter.

Sabmedy M. le conseiller pensionnaire revint de la flotte en cette ville, fort a propos pour conferer avec M. 1'ambassadeur au sujet des ordres qu'il avoit receus par le courrier, comme en effect dès 1'après disnée luy et un autre deputé des Estats Généraux furent en conference, et sur ce qu'ils y resolurent l'on renvoya le courrier dès le lendemain matin. A 1'arrivée de M. de Wit l'on publia, que la flotte de l'Estat ne se pourroit pas encore remettre en mer de 15 jours ou de 3 semaines, et que 1'aecommodement entre les deux chefs, MM. de Ruyter et Tromp, estoit fait, en sorte qu'ils se voyoient, beuvoient et mangeoient ensemble, et que si peut-estre il restoit encore quelque aigreur dans 1'esprit de l'un ou de 1'autre, peu de jours les en pourroit guerir. M. de Wit disoit, qu'il y avoit disposé M. Tromp, paree qu'il luy avoit representé que la desobeïssance qu'il avoit tesmoignée, en refusant de venir au bord de l'admiral, au signal qu'il avoit donné, lorsque

1) R. K. — R. H. — Uit den Haag.

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