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passer. Commandez a M. Matharel d'escrire aux lieutenans de 1'atnirauté de faire leur devoir a eet esgard, preposez un homme afin d'assemhler ces gens-la et qui ayt la mission pour parler aux gouverneurs, afin de les faire agir.

Je tins hier un conseil, suivant que S. M. me 1'a ordonné. Et M. de Terron eut la bonté d'y venir et d'y emmener tous les plus experts de ce paÏ8-cy. Je desirois que M. de Navaille en fust aussy, mais il se trouva absent. Afin de ne rien obmettre en une affaire si importante, j'y pris les advis de tous nos officiers en general, jusques aux plus jeunes, pour commencer a [les former a parler de leur mestier. Puis, m'estant renfermé avec les principaux de nostre armée, j'ay traitté la matiere de la santé des navires, qui ne m'avoit pas paru bonne a agiter devant tout le monde. Et, afin de voir mieux les difficultez a fonds, tant sur Brest que sur les couranx d'icy, j'opposay les officiers de ce lieu avec M. de Terron a la Bellegrange, capitaine du port de Brest. II fut resolu d'un commun accord que nous irions mouiller incessemment dans la rade dudit Brest, qu'on avertiroit M. de Du Quesne de s'y rendre, et que 1'endroit pour prendre les troupes dans la Manche ne se pouvoit mieux choisir qu'a la rade de Diepe, toutes les autres estant trop proches des ennemis, et du reste peu seures; que mesme approchant de Boulogne et de Calais, il ne falóit ny mettre en panne ny mouiller, mais passer tout d'un temps, comme S. M. 1'auroit ordonné. Je m'estendrois d'avantage sur plusieurs sentiments qui furent debatus avec bien du sens et de 1'esprit etavancez sans aucune partialité, si je ne remetois volontiers cela avec bien d'autres choses a la capacité de M. le chevalier de Clerville qui a tout veu et tout entendu et lequel m'a promis de se rendre auprès de vous sans perdre un moment de temps. Si je m'estois ressouvenu devant qu'il fust party, je 1'aurois prié de vous proposer, M., de 1'envoyer a Dieppe afin de nous donner les advis requis et necessaires partout oü il scayt que nous pourrons passer.

318. SIR WILLIAM COVENTRY AAN PRINS ROBERT EN ALBEMARLE, 8 Sept. 1666 l).

May it please your Highness and Grace.

It was not without infinite surprise as well as greife that I found myselfe in the complaint which your Highness and Grace were pleased to make to His Majesty by your lettre of the 6th 2), which arrived yesterday, that the fleet is not supplyed as it ought to bee, and that instead of supplyes onely accounts are sent. To offer to you the reasons,

1) Bodleian Library, Oxford. — Ms. Rawlinson A 174, fol. 211. — Afschrift. — Uit Londen.

2) Calendar 1666—1667, p. 71.

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