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approuvées et m'a dit qu'il estoit resolu de mettre a la voile dans la fin de cette semaine, quand mesme il debvroit lakser icy 7 ou 8 de ses vaisseaux, auxquels il dounera ordre de le veD1r joindre,1ejplustos qu'ils le pourrout. Et c'est asseurement tout ce que 'on peut desiver de B A.R., car a peine aura-t-il dans ce temps-la les hommes la poudre et les boullets qui luy sont absolument necessaires pour hazarder un second combat. Et mesme, comme la nécessité 1'obhge de se reduire a b aucoup moins qu'il n'en avoit au premier nous nou.7 0o»fo™on aussy et i'ay escrit a M. de Vauvré de n'acheter que 40 m lhers de pond e, au L des 80 milliers que je luy avois ordonne, et des boullets a proportion. J'espere mesme que, si. tout ce que vous nous envoyt arrivé heureusement, nous aurons dix coups pour chaque piece

^"StnTestieannes des officiers de la marine de ce port, j'ay enfin fait entrer ce matin le Ruby dans le Doek, ou forme, et aussytost que la marée se sera retirée, on descouvrira son mal et on y remediera Je n'ay jamais veu un si grand vaisseau avoir si pen decanen, e a 1'égard des hommes, quoyque vous les ayez reglé a proportion dès pieces, cependant, comme les manoeuvres ne sont pas moins diffic les et mesmes encore plus que celles du St.Philippe, je ne crois pas qu' j ayt de monde pour le manoeuvrer, et, si M. e vice-admiral m en Lt il luy fera une plus grande distribution qu aux autres de ceux qui nous viennent. 11 en arriva hier 127 de S>. Malo, etje ne do po nt que tous les autres que vous avez fait lever n'arnvent de jou Tautre ce qui sera un renfort bien necessaire pour nostre escadre, et si ce que nous attendons de France vient dans cette semame, je ne döute point que toute 1'escadre, sans mesme obmettre e Ruby, nesoit pr ste Tsuivre M. le duc, et il me semble mesme qu'elle seroit plus tost en estat, si M. le vice-admiral se vouloit un peu plus descharger qu'il ne foii sur M. Arnoul du destail de la distribution des choses necessaires aux vaisseaux. .,

II y a une trés grande quantité de malades; et je crois que Jon en doibt attribuer la cause avec justice aux mumtionnaires, qui n ont nas eu le soin de leur fair donner de la viande fraische depuis le tomps qu'ils sout dans la Tamise, et a peyne mes pressantes sollicitations les ont-elles peu obliger a commencer aujourdhuy.

II a en aussy des escrivains du Roy et des munitionnaires qu ne Lt pas leur deb'voir a 1'égard des malades, et je diray a M. Arnoul d'y remedier autant qu'il luy sera possible. ., .

Je crois avoir assez restably la bonne intelligence parmy 1 escadre, et me paroist aussy de plus en plus que chacun a fort bien fait son debToir c'est a dire qu'ils ont fort bien soustenu les ennemis lorsqu ils en ont'e té attaquez'et ils sont en bonne disposition de fa.re encore

mieux dans la première occasion.

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