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Sur quoy ayant crü devoir prévenir les suittes qui pouvoient arrivér de Pexplication de Partiele de la relation dont le S.r Gabaret a cru avoir sujet de se plaindre, comme aussy pour'la satisfaction commune tant du S.r Gabaret que du S.r chevalier de Valbelle qui ne prétend pas avoir eu dessein de luy faire aucune offence. Et pour rendre aussy le tesmoignage que l'on doit a la véritté. En presence et de 1'avis des S.ra Desardents et Marquis de Grancey, Chefs d'escadres, les S.rs Poran, Buoux, Preuilly, Panetié, du Magnon, et de la Barre qu'on a assemblés particulièrement pour temmer ce différent.

On a estimé premièrement qu'il estoit nécessaire de dire que le S.' che valier de Valbelle ayant montré Pextrait de la dite relation a M.1 le Vice-admiral, que sur ce qu'il luy avoit dit dans ce moment-la que le S.r Gabaret avoit fort bien fait, il a respondu qu'il n'en doutoit pas, ce qu'il a confirmé en nostre presence et celle de ces Messieurs assemblés pour 1'effect cy-dessus.

Mais comme il a paru qu'il y avoit dans eet extraiet des endroits qui mérittent une explication particuliere.

On a estimé aussy la devoir mettre a costé de 1'extraict de la ditte relation, affin que les choses parussent plus claires et plus evidentes, aussy bien que les sentiments que Pon a eu la-dessus.

Fait a bord de la Reyne le 10e juillet 1673:

Le comte d'Estbées, le chevaliee de Buoux, des Abdbnts, le mabqujs de Grancey, chef d'escadre (de 1672); Fobant, capitaine de vaisseau (de 1655); Pbbuilly d'Hüjjièbbs, capitaine de vaisseau (de 1663); Pahïtié, capitaine de vaisseau (de 1665); du Magnon; le chbvalibb

de la BaEEE.

145. D'ESTRÉES AAN LODEWIJK XIV, 9 Juni 1673 >).

Le temps avoit esté si mauvais depuis le 2e que cette armée avoit mouillé a 1'entrée des bancs qui forment la rade de Skonneveld, qu'on avoit jugé impossible d'y attaquer les ennemis, mais le 7 touttes choses ayant esté disposées après le conseil que Pon tint le 6e pour résoudre la manière de la faire et ordonner dès le soir le detachement des vaisseaux que devoient s'avancer a la teste de l'armée suivant le projet dont j'ay desja rendu compte, on mit a la voile a dix heures du matin, avec un vent favorable, et la marée dont on avoit choisy le temps exprès. Et tous les vaisseaux tant les destachés que les autres s'avancèrent pour combattre les ennemis; les premiers a la teste, ce qui apporta ensuite un peu de désordre et de confusion, car comme ils étoient desja plus avancés, ils engagèrent le combat plus tost que ceux

1) A, N., Marine B« 5.

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