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board the sad condition of sick-meü sent into quarters without a rag to cover their makednesse withall, not only to the infinite disgrace of H. M." service, but indangering the lives of the poore creatures whom the people will not receive into their houses in that destitute and wretched posture; and I having no allowance to supply this defect, it is certaine many of them must perish, unless some course be resolved on, and strict orders given to the pursers, not to send men on shore in this shamefull condition; many of them being delivered us here, and at other places, without so much as a shift or any other covering, which is not onely very unchristian, but plainely barbarous.

179. COLBEET DE CBOISSY AAN LODEWIJK XIV, 31 Juli 1673»).

L'esclaircissement que V. M. m'a donné sur le sujet de la suspension d'armes et sur ce quy s'est publié du voiage de M.r le comte Tot auprès d'elle n'a pas esté inutile ici pour destromper le conseil du Roy, et l'ordre qu'elle a donné a Monseigneur le prince de Condé d'avancer avec un corps de troupes du costé de Breda pour donner jalousie a la Hollande m'a extremement servi a faire voir audit Roy et a ses ministres combien V. M. souhaite les avantages de 1'Angleterre. Milord Arlinton m'a mesme avoué sur le premier point que les ambassadeurs d'Angleterre a Cologne avoient esté un peu alarmés d'un discours que Pévesque de Strasbourg leur avoit fait pour leur persuader que Ia France ne songeoit qu'a ses intérests, et qu'elle ne se soucioit point de ses atliés, et qu'ils devoient tous se réunir pour prendre garde a eux et se procurer réciproquement leurs avantages. Je luy ay fait connoistre quel est le génie dudit évesque et les fréquentes disparates que le vin luy fait faire. Je 1'ay aussy informé d'un démeslé que j'avois eu avec ledit évesque a Vienne, oü il avoit tenu une conduite toute différente de celle que nons avions concertée avec. M.r 1'électeur de Mayence a Wirtsbourg, tant pour les intéréts de V. M. que des princes d'Allemagne unis avec elle, pour le restablissement de la tranquilité de 1'empire el la cessation de la guerre dans la Poméranie. Le Roy d'Angleterre m'a dit mesme d'autres semblables foiblesses dudit évesque. Et nous sommes enfin tous con venus qu'il ne falloit pas faire grand fondement sur ce qu'il disoit ny sur tous les advis que vos ennemis communs nous font donner sous main pour tacher de rompre 1'estroite union qui les force a la paix. J'ay mesme dit a ce Prince que je venois encore d'esprou ver leurs artifices par 1'advis qu'on m'avoit effectivement donné un moment auparavant que M.r le prince Robert avoit plain pouvoir de traiter la paix pour 1'Angleterre avec les Estats Generaux, et que j'avois renvoyé

1) A. E., Angleterre 107, ff. 127—132. — Uit Londen.

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