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or any where else upon the Dutch coast, in case you persuade yourselfe you may he ahle to doe any good upon them.

Upon the whole matter nothing can be of more advantage to our present affaires, as well with regard to the treaty at Cologne as for all other consideracions, then to have our fleet keepe the mastery at sea (as it has now) whilst the season will permitt it, and that the enemy does not offer you a faire occasion upon them where there is sufficiënt searoome to fight in, for if by any accident the fleet should be sent into refitt it would be hard to gett it out againe before the season of foule weather. And soe we bid you heartily farewell. Given att our court at Whitehall the 13th day of August 1673 in the 25* years of our reigne.

By his Majesties command Ablington.

190. SEIGNELAY AAN D'ESTRÉES 13 Aug. 1673 IJ.

J'ai rendu compte au Roy de vos lettres et mémoires du 2 de ce mois *) et S. M. m'a ordonné de vous dire qu'elle désire que vous continuiez a 1'informer exactement de tout ce qui se passera a la mer, et que vous envoyiez des courriers avec diligence en cas de combat ou de quelque occasion considerable.

Elle attendra cependant avec impatience de vos nouvelles, les dernières quelle a receues de Hollande portant que les Estats ont envoyé des ordres positifs a Ruyter de sortir des bancs et de s'en aller a la rencontre des flottes des Roys par la crainte qu'ils ont qu'on entreprenne quelque descente vers la coste de Hollande.

S. M. a fort approuvé que vous ayez fait ce que vous avez pupour reeoncilier M. de Schomberg avec M. le prince Robert, estant impossible que ces sortes de divisions entre deux personnes chargées de toutes les grandes actions qui peuvent se faire pendant le reste de la campagne ne cause un préjudice considérable au service des deux Roys. Elle est assez persuadée de vostre prudeuce et de vostre bonne conduitte pour ne pas douter que vous ne preniez tousjours le meilleur party et le plus convenable au bien de son service.

J'ay rendu compte a S. M. de tout ce que vous avez escrit a mon père au sujet de M. de Martel, et elle m'a ordonné de luy escrire que son intention est qu'il vous obéisse en toutes choses comme un capitaine particulier. A 1'esgard des sujets de plainte qu'il a formé contre vous, S. M. veut que vous continuiez a luy donner les ordres de la mesme manière qu'il est accoustumé: c'est a dire, il est ordonné au S.r Marquis

1) A. N., Marine B4 22. — Uit Nancy.

2) Niet aangetroffen.

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