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resolution de se mettre en panne pour 1'attendre, et 1'aütre venant flerement sur luy avec le vent, le combat fut fort chaud et fort opiniastre Spragg ayant mis en panne dériva beaucoup pendant le combat et sesloigna fort du prince Robert son vaisseau fust désemparé, et celu de Tromp aussy. Ils en changèrent tous deux deux fois de suitte, et au troisieme Spragg passant d'un vaisseau-a 1'autre, sa chaloupe rèceust deux coups de canon dont elle fust renversée dans la mer etsenoya

«1. r T-T ?°heTt' attaqUé Par Ruiter' v°yant Püant il

esloignait Buiter des costes de Hollande, et que, le vent pouvant change le jour comme ,1 avait change' la nuict, si eet advantage lui arrivoT* il seroit en estat de destruire entièrement Ruiter, plia et s'esloigna beaucoup en combattant toujours contre Ruiter, qui avoit le vent s^ lui a pleines voiles; eet eslognement fut tel que le vice-admiral de trance qui avoit mis toutes ses voiles pour venir enfermer Ruiter entre deux feux, ne pust jamais le joindre qu'a sept heures du soir

finir rC Ru ^ 71St k ri3qUe °Ü Ü esfcoit' « Pri* la résolution dé le «ombat, et comme il n'y avoit presque plus de jour, M le prince Robert envoya ordre au vice-admiral de France de venir mouiller ment Zy™' " h *** rt aiW le combat fut entière-

M. le prince Robert se plaint de Spragg et dit qu'il s'estoit entièrement separe de luy et qu'au lieu de se tenir en ligue, ainsy qu'il luy avoit ordonné, il avoit dérive' et s'estoit laisse' aller soubs levent. on 12S6vS "ce-admiral de France, et dit que, n'ayant que 10

ou 12 vaisseaux contre luy, et ayant gagné le vent, il debvoit les emporter avec vigueur et diligence et le venir rejoindre, et quÏÏi ce faisant 'armee des ennemis estoit entièrement destruite, paree quille se seroit trouvée entre deux feux. q

M. le vice-admiral dit qu'il a fait ce que M. le prince Robert

iTeÏÏT* q 3 S&gné 16 V6nt* enf°nCé 6t P-é^'escadre qui luy e toit opposee et qu'aussytost qu'il s'est peu racommoder, ce qui n a dure que trés peu de temps, il a mis toutes ses voiles pour

phant, qu il „ a peu le rejoindre qu'a sept heures dn soir, et qu'il n'a pomt voulu combattre, quoiqu'il y eust encor assez de temps pour bien ineommoder les ennemis.

M ie vice-admiral en particulier se plaint de M. de Martel et dit quil debvoit entourer les ennemis dès lors qu'il eust gag^é le ven de la longueur d'un ou de denx vaisseaux.

Martel dit qu'il a eu ordre de gagner le vent, qu'il 1'a fait, qu'en ee faisant, il a oblige' Banker a prendre la résolutioiiTde percer 1'escadre

restoit encor 22 vaisseaux au vice-admiral, et mesmes que, pour fïre ee qui se debvoit, dès lors que M. le vice-admiral avoifveu q7e 11 23

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