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arrêté un allemand qui avait poussé 1'outrecuidance jusqu'a endosser 1'uniforme d'officier hollandais, et s'était ainsi introduit jusque dans les forts hollandais oü il questionnait les sentinelles sur 1'armement et 1'effectif des forts; espionnage et excitation a la revolte aux Indes Néerlandaises oü ils fournissent argent et arrnes aux Malais, afin de distraire 1'attention de la Hollande de la guerre européenne et d'empêcher ainsi a un moment donné les Pays-Bas de se joindre aux Alliés, ce a quoi ce pays neutre et loyal ne songe guère; espionnage iet excitation a la révolte en Tripolitaine et aux Indes Anglaises, intrigues auprès de 1'Emir d'Afghanistan; en un mot espionnage, sabotage et intrigues partout.

Dans les deux Lettres Ouvertes auxquelles je réponds, le même esprit intrigant passé par toutes les fissures, et ce yenin servi a la population beige a jet contenu, est destiné a y jeter le doute, la division et le découragement, si 1'on n'y met bon ordre.

Les allemands tachent de décourager les Beiges.

Le prétendu Beige anonyme a 1'audace d'écrire les lignes suivantes:

"L'allemand, fort de son patriotisme, de sa richesse de ses ^ad mirables facultés d'organisation, sur de lui-même, de soa ''armee et de sa marine, ne doute pas du succes; les Francais ''aont l'orgueil ou le point d'honneur, sinon l'ardent et vrai patriotisme ne lui permettent point de croire a l'anéantis' sement possible de ce qui fut la "Grande France", ni de ses "fspoirs de revanche; confiant en la force brutale du nombre de Russes, ses alliés, paree que ses débiteurs de 20 ou 30 "milliards, espère refouler l'envahisseur au moins hors des "limites de son propre territoire; l'Anglais, froid, égoïste et "calculateur est, semble t'il, décidé, d profiter de ses allian*'ces, pour entraitier d sa suite les autres peuples dans une lutte d la vie d la mort, contre son concurrent redoutable. "/' déclare vouloir, coute que coüte, anéanfir la puissance ger"manique, son orgueilsa fierté et son "militarisme".... Ft ''nous, pauvres Beiges, qu'espéro/is nous? Qu'avons-nous d ''attendre encore, quelle que soit fissue de la lutte entre nos "puissants voisins? Quel sera notre sort?

"Serons nous "Pays d,Fmpire" (Reichsland) comme l'Al"sace-Lorraine, ou incorporés dans la Fêdération des peuples "Germaniques, comme la Bnvière, la Saxe, ou le Wurtemberg? "Ferons-nous partie d'un Zollverein Allemand ou bien, nos "chers alliés, après avoir refoulé, comme ils l'annoncent de"puis des mois, les Allemands jusque sur le Rhin, nous "rendront-ils ce que nous avons perdu — du moins matériel"lement — pour leur avoir serv; de couverture, pour leur "avoir permis d'achever lentement leur mobilisation, de pré~

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