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„ ^ote" N0115 n,e c]emandons donc pas de privilèges, mais nous tenons a ce que la ligne de la Meuse soit barree " mtTÏ so™me> Je,ne Puis mieux condenser la pensée de mon f> mterlccuteur qu en repetant les mots dont il s'est servi„ .lout ce que nous vous demandons, c'est de tenir cinq »>t cela fait, votre tache sera remplie."

L mterlocuteur du Baron Lambermont n'était ni plus ni que 1 attaché militaire allemand a Bruxelles, le t Maioi von Sommerfeld. II était venu trouver non pas un militaire mais la personnalité la plus éminente du Département des Affaires Etrangères. II ne lui avait pas demandé „ mplement de prendre en commun des mesures d'exécution pratique, pour le cas oü une armée allemande devrait «nfomiement aux traites, aider 1'armée beige dans la' > defense du terntoire, mais il 1'avait pressé d'engager son gouvernement dans une voie qui était alors toute' nouvelle ,, e, modifier profondement ]e système défensif du pays, et

''del'AlTemagnet P°Ur r^pondre aux c°nvenances stratégiques

" "JjX conyersation militaire de 1906 est considérée auiourd hui en Allemagne comme une trahison; comment 1' eut-on qualifiee si elle avait eu la portée de la conversation dinlomatique de 1875?"

i _ II n est pas_ inutile, je crois, de faire encore remarquer que si auiourd hui 1 Allemagne nous prétend liés vis-a-vis de 1'Angleterre et de la France. a diverses reprises la Belgique a ete^ accusee en France de s'être livrée. pieds et poings i r, a. i^1Ie™^TnTe- notamment lorsqu'il y a plus de 25 ans, Ie Roi Leopold II fut accusé a Paris, sur la production de documents fabnques par les faussaires, Mondion et Nieter d avoir conclu une convention secrète avec lAllemagne contrë Ja france, et ensuite en 1890, lorsque nos voisins du Sud prétendaient que nos forts de la Meuse étaient dirigés contre Ia trance, et faisaient partie de notre accord avec 1'Alh-magne Mais tous ces canards n'ont pas eu la vie bien longue; ie bon sens public leur a touiours oromptement coupé les ailes, et la parfaite lovauté de la Belgiaue a touiours été neremptcirement prouvée, a la confusion de nos accusatéurs JNos souverams, qui font la gloire de notre chère Belgique ne se sont lamais écartés un seul instant du chemin que notre neutr^hté leur nrescrivait de suivre, et nos grands hommes; d'Etat les Frère-Orban, les Malou, les Beernaert, les de Broqueville et autres, ont toujours eu et ont encore trop 1 amour de leur Patrie et trop conscience des devoirs que nous imoose notre neutralité, pour vouloir engager notrePavs, fonciei ement loyal, clans une voie cjui pourfait porter ombrage k 1'une ou 1'autre des puissances signataires du I C, de 1839. C'est du reste ce que Mr. de Tagow. Secrétaire d Etat aux Affaires Etrangères de 1'Empire Allemand, a

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