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au rebours si elle n'est pas plutöt un pas en arrière.

Ce serait faire k 1'agriculture mondiale le plus mauvais cadeau que de délivrer les brevets agricoles avec autant de facilités qu'on délivre les brevets industriels.

Car le brevet, quoi qu'on fasse, porte avec lui 1'idée d'une consécration de 1'invention; les personnes mêmes instruites, insuffisamment renseignées — elles sont 1'immense majorité — ont conservé la foi dans les brevets, aussi bien que les personnes les plus ignorantes.

Les habiles, les charlatans s'assureront des brevets pour faire de la réclame, prendront le pas au moins pendant un temps assez long, sur leurs concurrents plus timides et plus consciencieux. Au lieu d'un progrès c'est un recul que 1'on constatera.

Nous pessédons déjè beaucoup de variétés de blé et autres céréales, de pommes de terre, de cépages, de légumes, d arbres fruitiers, bref, de toutes les plantes économiques, nous voulons dire de toutes les plantes pour lesquelles la productivité et la qualité donnent la mesure de la valeur intrinsèque.

Ne parions pas des fleurs ni des autres plantes ornamentales qui ne sont pas des produits industriels, mais des produits artistiques dont la mode et ses caprices déterminent le plus souvent la valeur marchande.

Celui qui portera la hache et pratiquera avec intelligence a la suite d'enquêtes et mieux, d'expérience — des coups sombres dans la forêt des variétés existantes sera un grand bienfaiteur de 1'agriculture. S'il on délivrait des brevets agricoles sans garantie, le flot montant des nouveautés nous submergerait bien vite; il ajouterait encore au désarroi qui règne déjk dans le choix des variétés et qui cause de si grands préjudices.

Les profanes ne savent pas que, par la methode des croisements, 1'opérateur le plus maladroit arriverait a créer facilement des centames et des centaines de variétés nouvelles au bout de quelques années. Est-ce que cette seule considération ne suffirait pas pour condamner sans appel le brevetabilité sans garantie des nouveautés végétales?

Maar niet allen denken er zoo over. K. Snell, van de Biologische Reichsanstalt für Land- und Forstwirtschaft laat zich aldus uit:*)

x) Der Züchter, 1931, p. 124.

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