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Berne, v n paysan qui pratiquait la necromancie et fut appelé „le thaumaturge" Occupé a exercer la magie et implorer la bonté céleste, il s'enfermait régulièrement dans sa chambre. Le domestique, trés curieux de savoir ce que son maitre faisait, per?a un trou dans le cloison de bois et vit que le paysan tint ferme un serpent a tête blanche, qu'il commen?a a cuir dans une marmite. Bientót une mousse blanchatre monta jusqu'au bord de la marmite et prit la forme d'une boule, blanche comme la neige.

Le professeur de magie fit semblance avoir oublié quelque chose, quitta la chambre pour se rendre a la cuisine et laissa la porte entre-ouverte. Dans ce moment le domestique se glissa dans la chambre secrète et supposant que 1'écume blanche serait du lait cuit, il passa le doigt sur le bord de la marmite et le lècha. Puis il se rendit au champ pour couper 1'herbe. A peine arrivé, il vit que chaque brin d'herbe et chaque fleur se courbait devant lui.

Rochholz, Naturmythen. S. 197 raconte que chacun qui mailde, en Tirol, le peau d'un serpent blanc sait ce qu'un autre pense. En Allemagne on prend encore maintenant le „Coluber Natrix" serpent nageur, comme nourriture.

Lens (Schlangenkunde, S. 500) raconte: „In manchen Gegenden wird sie als wohlschmeckend gegessen" et page 191 qu'un chasseur aux serpents, ayant pris un froid et ne trouvant point de soulagement aux remèdes ordinaires accepta le conseil d'un homme expérimenté et prit „eine ohne den Kopf gedörrte Kreu zotter, zerstiess sie, siebte den Staub durch, nahm davon einen Esslöffel voll, der salzig schmeckte, trank ein paar Glaser Wasser nach, legte sich auf eine Bank, schlief lange und wachte dann vom Schweisze triefend und gesund wieder auf.

De oude Drentsche Scheper, die nog gelooft aan volksspoken met reuzenvingeren, die in groote steenen nog het

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