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sprookjes, volksliederen, volksfeesten en volksgebruiken, kinderspelen en kinderliederen, blz. 42).

A Rumpehorst en Westphalie les chats multipliaient si prodigieusement que les habitants devaient prendre la fuite. Un vieux paysan, du village voisin, Henri Volbert s'offre a les bannir. II entra dans la maison traga, avec la craie, un cercle autour du foyer s'y mit la dedans et fit bouillir de 1'eau dans une marmite. Les chats arrivèrent pour voir ce que c'était mais ne purent pas franchir la raie. Le paysan dit au premier-venu „Mon cher petit chat, mets toi a cöté de moi. II le fit après que le paysan eüt invité les autres en disant:

«Lieb Katzlein setz dich hier,

Sagt Henrick Volbert zu .mir."

Le second et les autres arrivèrent. Tous réunis dans le cercle tra?é, le paysan vida la marmite avec 1'eau bouillante sur les chats qui s'évadèrent en poussant des cris aigus et prolongés. Le lendemain toutes les vieilles femmes au village eurent des brulures et on ne vit plus de chats a Rumpehorst.

La legende raconte en plusieurs endroits de Luxembourg qu'une domestique, occupée a décrotter les souliers, et commengant par les siens, un chat lui dit: „ce n'est pas usage qu'une servante commence a cirer sespropressouliers"; a quoi la servante répondit: la pratique dans ce pays-ci ne veut pas que les chats parient et frappa le chat avec le talon du soulier au visage. Le lendemain on en vit 1'empreinte sur la figure de la maitresse de la maison. (Dr. N. Gredt, Sagenschatz des Luxemburger Landes, 1885, S. 114)

Non seulement que les sorcières se metamorphosent ellesmêmes en chats, mais quelquefois elles peuvent faire subir

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