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dern müssen ebenso wie die Seelen der Gemordeten und Gefallenen unstat auf Erden umherirren, fahren bald in den Körper reiszender Thiere, bald in Baumstammen, bald in Felsen oder Wasser, kurz, sie führen ein sozusagen ahasverisches Dasein, Niemandem zur Freude, Allen zum Leid, da sie auch die Macht besitzen, den Menschen zu schaden. Die Seelen derjenigen, welche weder gut noch böse gelebt haben, wohnen auf Baumwipfeln, Berggipfeln etc. aber nicht für immer und ewig, sondern nachdem Debata siebenmal die Form, in welche die Seelen gefahren, zerbrochen hat, können auch sie zu den ewigen Freuden eingehen. Ccpendant la croyance des trois tondi's n'est pas une croyanee universelle, le bas peuple 1'ignore tout a fait et n'accepte qu'un tondi qui siège dans la tête. On croit que le tondi peut exister et agir, indépendemment du corps, qu'il s'est acquit, comme esprit protectrice, beaucoup d'influence sur le corps, qu'il peut le quitter, pour un moment, le faire languir, apporter du bien ou du mal

Tondimu alomu' que ton ame sois ton ennemi, est une malediction trés usitée chez les Bataks. Les maladies sont occasionnées par le seul fait que les esprits malins retiennent les tondis ce qui s'appelle: „mangajam".

Les idéés que les Javanais, Malais, Macassares et Boeginèses se font du sumangat sont toutes du même genre.

On prétend qu'elle subsiste par elle-même et répand par sa présence de la prospérité. La croyance est bien caracteristique que le sumangat a la faculté de passer dans un animal, ce qui fait naitre une relation secrète entre ces deux individus, de sorte que le sort de 1 un dépend tout a fait du sort de 1'autre. Dans le poème Malais „Sjair Bidasari" nous voyons comment le sumangat peut être transporté dans un objet inanimé. Le récit raconte que le principe vital, 1'esprit de la vie de Bidasari fut renfermé

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