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Un soir un paysan de Ketlube dans le Meclenbourg, revenait a cheval de Sulpe oü il avait fait ses emplettes. Arrivé dans une sombre forêt de sapins le cheval bronga et refusa d'avancer plus loin. Le rustre descend, pour voir ce qu'il y a, et voila qu'un grand loup s'élance du taillis et attaque le cheval. Comme de mémoire d'homme on n'avait entendu parler d'un loup dans cette contrée, le paysan eut des soupgons; et, se souvenant que son voisin avait la réputation d'être sorcier, 1'idée lui vint que le loup pouvait trés bien être ce voisin. Alors il se mit a crier: „Ernest, Ernest est ce toi ?" Et a peine eut il prononcé ces mots qu'il vit a son cóté le voisin qui le supplia de ne pas le trahir.

Le paysan le lui promit a condition de ne plus jamais s'adonner a la sorcellerie. Le voisin tint parole et depuis ce temps on n'a plus entendu parler de loups dans cette contrée.

Dans un arrangement pour le théatre de la tragédie: Götz de Berlichingen, Goethe fait chanter par une vieille Bohémienne la chanson suivante: „Mon mari tua un jour le chat noir favori de notre voisine Anne. Alors, la nuit, vinrent sept femmes du village transformées en loups-garous. Je les reconnaissais toutes. Tandis qu'elles m'entouraient en hurlant d'une manière affreuse, je les appelais toutes par leur nom en m'écriant: „Anne, Ursule, Cathérine, Rupèla, Barbara, Elise, Marguérite je vous reconnais! Que me voulez-vous? Alors elles se secouèrent et prirent'la fuite.

„D'abord je crus devoir attribuer 1'effet salutaire émanent de 1'exorcisme par les noms, au pouvoir que possède le baptème chrétien sur les puissances infernales. Plus tard je découvris cependant que cette opinion n'était pas a concilier avec la rencontre qu'avait un paysan a Niederfelk en Slesvig. „Une vieille louve attaqua le cheval de la

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