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Puis le Joubarbe, Jovis barba, Artichaut des toits, Sempervivum tectorum. A Mesagne dans la Terra d'Otranto, les jeunes filles, la veille de la St. Jean, tirent leur horoscope de la fleur de joubarbe (appelée galera.).

Elles cueillent autant de boutons qu'elles supposent ou espèrent avoir des prétendants, et appliquent a chaque bouton un nom de prétendent; le matin de la Saint Jean elles vont voir si 1'un des boutons a fleuri; celui-la dira le nom du mari prédestiné. Un usage semblable existe en Sicile.

En Toscane, on pile la joubarbe le premier vendredi après la naissance d'un enfant, et on lui donne a boire le jus de la fleur pressée, pour le préserver des convulsions et lui garantir une longue vie.

Le médecin napolitain Piperno {De Magicis efcctibus) prétendait au XVII siècle, que la joubarbe éloigne des enfants les fièvres qui sont 1'effet de quelque sorcellerie.

Le nom qu' elle porte en Toscane de sopravivolo, a, sans doute, contribué a entretenir ces croyances superstitieuses. Dans le livre, attribué a Albert le Grand „De Mirabilibus Mundi" il est dit que celui qui se frotte les mains avec le jus de la joubarbe, devient insensible a la douleur lorsqu'il prend dans ses mains du fer embrasé. En Allemagne, en Suède et en Angleterre on pense que la Jovis barba, le sempe7'virens tectorum (hrllauk, houselock) éloigne la foudre des maisons.

Le Mercurialis perennis est consacré comme la précédente a Wodan. Plante vénéneuse qui est trés commune dans les bois de 1'Europe et jusque dans le Nord de lAfrique.

Clytia aimait Helios sans espoir, les dieux la voyant se tourner continuellement vers Helios, la changèrent en une fleur qui se tourne continuellement vers le soleil. L'heliotrope européene qui s'ouvre au lever et se ferme au coucher

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