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wegewarte, sonnenwende, sonnenkrant et enfin verfluchte jungler. Un vieux chant populaire de la Silésie autrichienne raconte 1'histoire d'une jeune fille qui, pendant sept ans, pleura son bien-aimé tombé a la guerre. Lorsqu'on voulait la consoler et la décider a se choisir un autre époux, elle répondait:

Eh wenn ich lass das Weinen stehn,

Wili ich lieber auf die Wegscheid gehn,

Will dort 'ne Feldblura werden!

c'est a dire: „Je cesserai de pleurer lorsque je deviendrai une fleur des champs sur les chemins. En Bavière, la même légende est encore plus tendre, plus délicate et plus détaillée. On raconte donc qu'une jeune et belle princesse fut un jour abandonnée par son jeune époux, un prince qui était d'une beauté incomparable.

La douleur épuisa ses forces; prés de mourir elle prononca ce voeu : „Je voudrais mourir et je ne le voudrais pas. pour revoir mon bien-aimé partout." Les demoiselles ajoutèrent:

„Et nous aussi nous voudrions et nous ne voudrions pas mourir, pour qu'il puisse nous voir sur tous les chemins. Le bon Dieu entendit du ciel ces voeux, et les exauga: „Fort bien, dit il, que votre désir se réalise, je vais vous changer en fleurs. Toi, princesse, tu resteras avec ton habit blanc sur tous les chemins ou ton bienaimé passera; vous, jennes filles, vous resterez sur les chemins, habillées de bleu, de manière qu'il puisse vous voir partout." Voila pourquoi on appelle maintenant ces fleurs les gardiennes des chemins (wegewarten). Le poète Hans Vintler, en 1'annee 1411, chantait, d'après la tradition populaire tyrolienne:

Viele bezeugen die Vegewart Sei gewesen ein' Fraue zart.

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