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* M V S A N T E S. 4J

*e dit de refter, 1'envie de fortir me paffe auffi-tót. - As tu remarqué que le motje veux M eft très-famiJterr — Oui, mais ce mot lui fted ft bien! _ U y a beaucoup de defpotifme «ans fes volontés. _ Je ne m>en per?ois pas Fort bien, reprit en riant d Ongne. U me paroit que te voila touta-rait accoutumé k la nouvelle Antoinette. Sais-tu pourquoi, d'Ambreville è -Paree que je vois mieux; paree que

ffiesTeux Mon ami, interrompit d'O-

t'gne, je crois que ceci vient plutöt V!°\ d'A"«e que des tiens. U Ambeeville ne vit ou ne voulut vom dans le difcours de d'Origné

qauneplaifanterie.&enlequittant il alla voir Antoinette. '

Cependant, en la voyant avec de nouveau* yeux , en ne trouvant plus rien detrange dans fa maniere detre fon propre róle devenoit bien plus' iade ; ft avoit repris fes graces natuj-oms ii, q

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