Geen zoekvraag opgegeven

Tekst
Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

AMUSANTE S. ^ La mort de fon mari, arrivée depuis peu de temps, lui laifToit une tresgrande liberté, dont elle fe gardoit bien de ne pas faire ufage.

Elle étoit parente de DonaRofa, & cette vertueufe femme ne la rccevoit chez elle que par égard pour ce titre j car dans le fond de fon ame elle la méprifoit; cependant elle s étoit flattce quelquefois de la ramener a des fentimens honnêtes, en lui remontrant, par de fages difcours, le tort qu'elle faifoit a fa réputation dans 1'efprit de tout le monde. Léonore, qui la regardoit comme une ennuyeufe moralifte, ne lui rendoit pas des vifites bien fréquentesjmaiselles le devinrent bientöt, quand elle eut rencontré chez la belle précieufe ( c'eft le nom qu'elle lui donnoit) un Cavalier dont la tournure refpiroit la galanterie, & dont les yeux ne prêchoient que la moralc 4e Tamour. Léonore ne haïlToit pas

Sluiten