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AMUSANTE S. fo9

de mon ravüèaicnt, Sc réveiller en moi une fenfibilité douloureufe, en me tendam fon chapeau. » Comment , lui » dis-je, fi jeune , connois-tu déja le malheur «? Je lui donnai en même temps une piece de monnoie. L'enfant rougit, Sc des pleurs mouillerent fon vifage. » Eh ! mon petit ami, qu'as** tuaphurerce? — Ah! ma men eftJï pauvre 9 fi pauvre ! II fe mit a fanglotter. — « Mais que ne vas-tu dans * la Ville, ou il y a plus de monde cc ? — Hélas! Monfieur, je crains qu'on ne m'y arrête 5 jen'ai pas encore mendié mon pain. — Ou eft ton pere? ^ que fait-il ? cc — Mon pere ! .... Je n'en ai point..,. a — Comment, pau*> vre enfant, tu nas point de pere, 33 Sc ta mere éprouve toutes les hor3> reurs du befoin ! cc

Les fenfations agréables, qui, im moment auparavant, enivroient mon ame de plaifir, difparurent toutes pour

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