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AMUSANTE S. ïif

laquelJe j3étois ü peu accoutumée, mc remplit de trouble Scd'effroi. Je n'ofai le preifer davantage a ce fujet. II me dit, quelque temps après, qu'il devoit s'abfenter pour quelques jours. Je ne me doutai de rien. II alloit fouvent dans le voifinage chez un de fes amis j mais cette fois il y refta plus que de coutume. J'eus bientöt recouvré alfez de force pour pouvoir vaquer moiméme aux foins de mon ménage. La longue abfence de mon mari me caufoit de 1'inquiétude j j'envoyai un domeltique pour en avoir des nouvelles. II m'apporta en effet une lettre écrite de la main de mon mari; mais il m'apprit en même temps qu'il étoit parti depuis lïx jours, Sc qu'il avoit laiiTé eet écrit pour qu'on me 1'envoyat auffi-töt que le danger de mes couches feroit paffé. J'ouvris en tremblant la lettre. Elle me préfageoit mon infortune. Ah ! Moniieur , épargnez - moi

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