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AMUSANTE S. l^j tes, c'étoit par le dé&c d'un nouvel objet. Cette confidération le rendoit moins condamnable, ou du moins plus a plaindre ; mais fes conquetes n'en étoient pas moins des vicWs; fa pafiion étoit auffi funelle que la vanité d'un fat; & d'ailleurs 1'habitude 1'avoit rendu fi peu difficile furies moyens, que les plus criminels n'étoient plus qu'un jeu pour lui, s'iJs favorifoient fes pro jets.

Tel étoit Frémival j tel il va fe montrer dans 1'anedocle qu'on va lire. II avoit vu la jeune Miléfie , & il. n'avoit pu la voir fans la défirer. Ce n'étoit pas 1'élégancedelatoilette qui I avoit féduit. Si la beauté de Miléfie brilioit, c'étoit a travers les habits les plus groffiers ; elle étoit belle fous la iivrée de 1'indigence. Ce qui auroit du la rendre refpectable aux yeux de Frémival, ne fervit qu'a ranimer fon efpoir; 8c des le jour même il fit jouer les refforts de la féduótion.

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