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AM U SANTÉ S. iffy PaflTons a ï'nilroire de 1'amé. Je vous ai dit qu'il étoit fourd a ne rien entendre: le fens de 1'ouïe étoit abfolnment nul pour lui. II s'étoit auffi avifé d'aimer; mais fa maitreiïé ne reflembloit nullement a celle de fon frere. Cétoit la plus charmante figure du monde. II ne pouvoit pas Pentendre, mais il avoit tant de plaiftr a laregarder, qu'il n'avoit pas le temps de dé& rer rien au-dela. D'ailleurs deux beaux yeux lui difoient qu'il étoit aimé: qu'avoit-il befoin d'en favoir davantage ? Enfin il avoit le bonheur de Ia trouver parfaite en tout, quand. ce forcier, en lui rendant 1'ouïe, vint lui apprendre qu'elle étoit béte. II entend aujourd'hui ce que dit fa maïtreffe , Sc il n'entend que des fottifes. En un mot, par cette cure, la maïtrefTe a perdu fa beauté; car les yeux de Pamant ne la trouvent plus jolie; depuis mie fon oreille Pentend; & lui, il a

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