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in Les S o i r é e s

avoit préfente comme 1'ornement de fon fexe s en le perdant, il étoit naturel qu'il abjurat pour toujours l'amour de ce fexe qu'il ne pouvoit plus eftimer.

II porta dans fa retraite un cceur ulcéré par la haine & le reftentiment, un cceur qui fe fentoit né pour 1'Amour, Sc qui fe voyoit forcé d'y renoncer. Cependant, au milieu de fa folitude, abandonné comme a lui-mêmc , il promenoit avec regret fes yeux fur le pafte, il s'étonnoit du vide de fon cceur; il fentoit bien qu'il manquoit quelque chofe a fa tranquillité •, il avoit été trompé & peut-étre n'ofoit-il s'avouer qu'il voudroit bien encore s'expofer a letre. Mon reffenriment eft jufte, s'écrioit-il > je dois haïr, je dois fuir a jamais ce fexe perfide; mais il ne pouvoit étouffer une voix fecrete qui lui difoit : II eft encore , il eft des cceurs vertueux , capables d'aimer Sc _ dignes d'être aimés. 11 en venoit quel-

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