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AMUSANTE S. 11$

quefois jufqu'a pardonner al'objet qui 1'avoit trahi. II ne s'en prenoit qua Ja fédu&ion, & il commencoit a exeufer un fexe trop foible par lui-même? 8c expofé encore a mille dangers.

Le temps n'étoit pas la feule caufe de fon indulgence \ les charmes ingénus de la jeune Louife y avoient beaucoup plus contribué. Les vertus aimables de Madame Dumouifeau 1'avoient confolé ; elles avoient diflipé fon chagrin; 8c la candeur 8c la beauté de la fille avoient ramené dans fon cceur le défir & 1'efpoir d'ètre heureux. Madame DumouiTeau avoit vu naitre cette inclination \ 8c fon cceur y avoit applaudi. De jour en jour celui de Dorval fembloit s'épanouir davantage. Chacun des charmes que 1'age ou 1'éducation faifoient éclore chez la tendre Louife , étoit pour lui un nou-, veau lien qui 1'attachoit plus fortement> Si 1'expérience 8c le malheur n'avoiem

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