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ijo Les Soirees mais par malheur l'amour avoit déja parlé pour un autrc-, & depuis ce moment -la, l'amour-propre ne parloit plus. D'Erville avoit cru attaquer un cceur libre. Quand il s'appercut de fa méprife , il perdit un peu de fa conftance i fans néanmoins fe rebuter 5 il crut feulement devoir mefurer fes efforts aux dimcultés: il devint plus emprefté , plus complaifant. Mais fon rival ne changeoit rien a fa maniere d'aimer Laurette; c'eft-a-dire, qu'il paroifloit toujours aimable , & qu Ü étoit toujours aimé. D'Erville crut devoir avertir les parens, de cette rivalité qu'on ignoroit encore ; & auffitót on défendit a Laurette de revoir jamais Verval.

Nous avons vu la libéralitc , les foins, la complaifance échouer contre le cceur de Laurette. Ce nouveau procédé de d'Erville ne fut pas plus heureux jil n'avoit été qu'ennuyeux juf

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