Geen zoekvraag opgegeven

Tekst
Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

AM W'SANTÉ S» 13$ elk étoit délivrée d'un amant qu'elle ne pouvoit fouffrir 5 elle étoit réconciliée avec fes parens qui la tyrannifoient ; elle avoit la Iiberté de voir fans cefte un amant qu'on lui avoit défendu de regarder ;cV les faveurs de la fortune venoient fe joindre encore aux dékces de l'amour. Ce tableau eft bien féduifant) Voyons ce qui réfuU tera de ce nouveau genre de vie.

Les premiers jours s'écoulerent avec une rapidité incroyable j & d'Erville, fans fe montrer, veilloit a tous leurs plaiftrs 5 une fete fuccêdoit a l'autre , fans aucun intervalle ; on eut dit que la baguette d'Armide avoit frappé ces lieux : cbaque fpeótacle fembloit y tenir du prodige. Laurette y voyoit fans cefte fon amant. Verval étoit de tous fes repas-, point de plaiftrs q»'elle ne partageat avec lui ; point de bal oü il ne dansat avec elle. Mais, quelque temps après , leurs plaiftrs de*

Sluiten