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AMUSANTE S. 24* qu'ils ne pouvoient plus y tenir. Cétok une fatiété qui alioit jufqu'a'u dégout. Chacun des deux n'ofoit faire confidence a l'autre de ce qui fe paffoit dans fon cceur. Ils pouvoient pourtant en hafarder 1'aveu, & compter fur une indulgence mutuelle• mais ils craignoient de s'affliger 1'un l'autre. Laurette difoit tous bas : Que deviendra Verval, s'il vient a lire dans mon ame! Et Verval difoit de fon cóté : Pauvre Laurette , que je te plains, fi , malgré moi, tu viens a découvrir mon fecret !

Les yeux qui veilloient fur eux ne tarderent pas a s'appercevoir de ce changement ,& d'Erville en eut bientót des nouvelies. II demanda la per.miffion de leur'faire une vifite. On avoit un fi beau motif pourlalui accorder, la reconnoi/Tance ! II fut accudlli comme un bienfaicLeur ; il 1'étoit en effet dès ce moment-la, car il rompoft leur tête-a-tête. Le chateau fembloit

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