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134 Les Soirees n'ait rendu le dernier foupir ; elk approche fa bouche de la fienne i & en voulant s'atfurer s'il ne refpiroit plus, fes levres touchent celles du moribond. Heureux Arrodian, ce fut ce qui vous fauva : tout ce qui vous refitoit de fentirnent fe rcveilla pour ce baifer. Arrodian ouvre les yeux. Hermine tranfportée court lui chercher de 1'eau ; elle lui en fait boire dans fon cafque : Mon ami, lui dit-elle , vivez pour moi, pour mon bonheur. Ces paroles le raniment ; il regarde Hermine, il prede fa main \ fes yeux lui difent ce que la bouche ne peut encore prononcer. Hermine veut le quitter pour aller chercher du fecours, afin de le porter au plus prochain village. Non , non , s'écrie Arrodian , qui raiTemble alors toutes fes forces pour lui parler : non, retournons plutót au chateau de cet enfant. Hermine, $xi rougüTant, craint de ne pouvoir en

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