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A M U S A N T E S. li

Madame de Milcour : eet hommage qu'elle rendoit a fon mari j lui valut un tendre regard du Chevalier. Ceft ainfi que, pour faire valoir fon ami, il immoloit jufqu'a fon amour-propre : Sc c'elè ainfï que, par fes foins Sc fes adroites obfervations, Madame de Milcour trouvoit dans fon époux des qualitcs qu'elle n'avoit pas foupeonnées jufqu'alors. Depuis ce moment, il lui arriva plus d'une fois de rérléchir , ce qui eit alfez furprenant; Sc ce qui eft plus étonnant encore , de rérléchir a fon mari.

Le hafard fournit enfin au Chevalier 1'occafïon d'amener une crife, Sc de hafarderun coup d'éclat. Une femme du plus haut rang, qui ne fe croyoit célebre que par fa beauté, Sc qui fétoit encore plus par fes aventures galantes,* avoit pris de 1'amour pour Milcour, qu'elle avoit rencontré dans le mondde. Une femme accoutumée a céder aux

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