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■jc m u s a at r n s. fr i'apprenant. Le défefpoir de cette tendre amante fat ü graad, qu'elle lui reprocha plufieurs fois de lui avoir fauve la vie : Je „e ferois plus ; lui ditelle; je ne fentirois point la douleur de te voir partir. II allégua, pour fejuftiher , le défefpoir qui 1'avoit égaré, 1 affreux f«"*« que fo„ pere avoit prononcé devant lui. Mais Suzette «oit prête k le perdre, & peut-être pour toujours; rien ne pouvoit Ja con*eJer. Eüe concut mille projets; J3 plupart annon?oient le trouble de fa«don, tous prouvoient fon amour

ie pere de Charles fentit des remords d'avoir réduit fon fils * cette fata e extrémité. Dans le regret cuifant quil avoit, il at,roit confenti peut«re a lui donner enfin fa chere Su^tte; mais 1'enrölement étoit un malheur que fa fortune ne lui permettoit pomt de réparer. II demanda i revoir ion fils; il le ferra dans fes bras, tkha

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