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AMUSANTE S* S5 dans le plus arfreux défefpoir. II demeura qtfelque temps muet & immobile. II adoroit Pulchérie, Sc il s'en croyoit abhorré. Eh ! quoi, s'écria-t-il enfin, en verfant un torrent de larmes, elle me hait! Sc elle ne peut vaincre fa répugnance ! A ces mots, il courut vers le frere de Pulchérie , auquel iJ fe fit eonnoïtre, Sc qui, a la lecture de cette lettre, refla comme accablé de furprife Sc de crainte , car il aimoit tendrement fa fceur. Tandis qu'ils couroient par-tout pour s'informer du chemin qu'elle avoit pris , le frere re$ut une lettre de fa tante, c'eft-a-dire, de la Supérieure du Couvent ou fa fceur s'étoit refugiée. Peut-être ne ferat-on pas faché de eonnoïtre a fond cette Supérieure qui avoit beaucoup d'influence fur toute fa familie.

Elle s'étoit jetée dans un Couvent, fans avoir beaucoup de gout pouiTe* tat monafHque. Par un bonheur peu

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