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AMU SANTÉ S. 121 quelques alarmës, elle le recevoit a chaque inftant du jour. La confiance qu'avoit infpirée Dnlly étoit Ü univerfelle, qu'elle le voyoit chez elle fans fcrupule, Sc que les meres ly rencontroient fans effroi. D'ailleurs, Madame Margin avoit un hls ; c'étoit un prétexte qui pouvoit même devenir -une raifon plaufhle. Outre le plaifir qu'elle avoit a converfer avec lui , elle y trouvoit un avantage particulier. Comme Drilly avoit 1'efprit très-orné, Sc qu'il favoit a fond la Grammaire,' la Géographie Sc tout ce qui entre dans féducation de la jeunefie, elle lui propofoit fes doutes, Sc ce n'étoit jamais en vain.

Drilly, alfidu auprès d'elle , alfiftoit fouvent aux lec-ons. Le fpectacle de ces jeunes éleves lui faifoit plaifirj mais toutes ne fintérelfoient pas également. Ses yeux diftinguerent bientót Georgette ; Sc la douceur, 1'intelligence de.cette' Tome III, p

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