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121 Les Soirees

intéreffante orpheline acheverent de 1c fubjuguer. Peut-être ee gout avoit-il commencé depuis long-temps*, peutêtre cette afliduité de Drilly, qu'on attribuoit a fon caractere , n'étoit-elle que 1'efFet de l'amour. Quoi qu'il en foit, rien de plus intéreffant que les foins qu'il rendoit a Georgette. Ces {oins portoient le caractere de la candeur % même de 1'enfance. II lui tailloit des plumes au-dela de fes befoins *, elle ne cherchoit pas long^temps ce dont elle avoit affaire : a peine fe retournoit~ elle pour prendre un livre , que ce livre fe trouvoit dans les mains de Drilly, qui le lui préfentoit. Ces attemtions n'échapperent pas a 1'Inftitutrice; mais ellen attribuoit cette prédilection de Drilly qu'aux progrès rapides de Georgette , & a la fupériorité qu'elle avoit acquife fur fes compagnes. La jeune Georgette fut plus habile ainterpréter ce zele emprefféj elle n'eut pas

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