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AMUSANTE S. Ifl

devoit une fomme aflez confidérable. Les larmes du prifonnicr, les prieres des parens Sc des amis n'avoient pu le fléchir ; il avoit même réfifté aux folJicitations d'une jolie femme : c'étoit un de ces hommes pour qui il n'exifte de fcduótion que dans 1'appat du gain. Cependant a la fin , comme il avoit fait commencer des travaux confidérables dans une de fes terres , il confentit a la liberté de fon débiteur, a condition que celui-ci travailleroit fans relache a fes travaux rufiiques jufqu'a 1'entier paiement. Ce malheureux y foufcrivit; mais bientót fa fanté altérée par le chagrin, ou fes forces épuifées par le travail, le mirent hors d'état de pourfuivre. Sur fon refus,le créancier inhumain alloit rouvrir les portes de fa prifon. Elénor étoit le compatriote Sc 1'ami de eet infortuné. II n'étoit pas plus riche que lui, mais il avoit plus de fanté Sc de force. II ofFre fes bras

G iv

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