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ï7o Les Soirees

pas qu'il y eut des amans infidelles.

Enfin Elénor s'eft arraché des bras d'Azéline \ le bateau qui doit le pafler eft déja en mouvement \ chaque coup de rame, imprimé aux^ flots, femble déchirer fon cceur. Azéline , le vifage baigné de larmes, les bras tendus vers fon amant , femble par un mouvement involontaire de fon corps, vouloir donner au bateau un mouvement contraire. Que devint le tendre Elénor , quand 1'ayant vue long - temps dans cette attitude douloureufe, il la vit tomber fans connoiffance fur le rivage ? II en perdit lui - même 1'ufage de fes fens; & il en fut fi profondé* ment frappé, qu'après avoir recouvré fes forces on craignit qu'il n'eut perdu la raifon.

Si telle fut la douleur d'Elénor en quittant Azéline, on fent qu'il n'en eut pas moins dans le lieu de fon exil, La partie de flfle ou il étoit relégué,

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