Geen zoekvraag opgegeven

Tekst
Onderstaande tekst is niet 100% betrouwbaar

AMUSANTE S. 173

Las! que plaifir eft voifin de détreffe! Comme une rofe, ai vu le mien flétrir ; On meurt,pauvret! quand on perd faMaltreflfe: Perdre Azéline , ah ! c'eft plus que mourir.

Par monts, par vaux , fans cefte je rappelle Ma mie , hélas ! que n'ai pu retenir j Hé bien que meure , en me fouvenant d'elle i Pas n'en voudrois perdre Ie fouvenir.

Comme il achevoit fa trifte chanfon, chantée d'un ton plus trifte encore, il appercut un corps exanimé qui venoit d'être jeté fur le rivage: il crut diftinguer de loin les traits d'un jeune homme de quinze ou feize ans. L'efpoir de le rappeler a la vie le fait courir vers cet objet qui 1'intérefle. II porte la main fur lui \ il le trouve fans mouvement \ fes yeux s'attachent fur fon vifage.... Ciel•! quels traits!.... II regarde encore.... Eft-ce un preftige ? Enfin il tombe fur ce cadavre, en s'écriant : Grand Dieu I c'efi elle.

En efFet, c'étoit Azéline elle-même.

H iij

Sluiten