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iy6 Les Soirees

fuivoit; je ne refpirois plus; mon cceur cefla de battre quand je ceftai de te voir, Sc je tombai fur le rivage fans mouvement Sc farts vie. Ah!'du moins mes douleurs étoient fufpendues. Deux Infulaires qui m'appercurent fe haterent de me fbcounr , ils m'emporterent chez moi , Sc leurs foins me rendirent a la vie, c'eft-a-dire aux plus eruelles douleurs.

A ces mots, Azéline fè mit a pleurer amérement. Elénor attendri prit foin d'efluyer fes larmes, mais il s'appercut bientót qu'il en verfoit autant qu'eile.

Hélas ! reprit Azéline , après t'avoir perdu, comme la campagne me parut vafte !• comme la Ville même me parut trifte Sc folitaire ! J'étois loin d'Elénor, j'habitois un défert. Je retournois aux lieux enchantés ou l'amour nous avoit réunis fi fouvent •, je te favois abfent, Sc je t'y cherchois en-

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