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iSo Les Soirees

d'Azéline , la baifa avec tranfport,1'arrofa de larmes de plaifir, & Azéline continua ainfi : Ephife fe jetant dans. mes bras avec cette tendre familiarité que tu lui connois : Chere amie, me dit-elle, je viens dépofer mes alarmes dans votre fein ; mon frere trame quelque noir complot: il ne m'a pas eonfié fon projet, paree qu'il craint mon amitié pour vous \ mais je foup§onne quelque impofture qui peut vous perdre.. II veut. écrire a Elénor , & c'eft fans doute pour 1'abufer : peutêtre veut-il le réduire au défefpoir en vous accufant auprès de lui.

Ah ! mon cher Elénor , a ce difcours un frifton mortel parcourut rapidement tout mon corps. Ephife, fondant en larmes, me quitta pour aller chercher de nouvelles lumieres j.& moi je demeurai enfevelie dans la plus profonde douleur. La nuit vint •, fon ombre ne fit qu'augmenter mes terreurs ; mes

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