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i^o Les Soirees tué 1'oifeau , qu'il étoit fier d'intercepter la lettre qu'il portoit. De tous les billets qu'Elénor avoit écrits, c'éloit celui qui demandoit le plus de fècret. Las d'une abfence fi douloureufe , il exhortoit Azéline a y mettre fin , & lui écrivoit en ces mots :

33 C'eft trop long-temps foufFrir, ma s> chere Azéline : te poneder ou mouw rir, voila le vceu d'Elénor. Ofons 3? tout entreprendre. Quel danger pou33 vons-nous courir ? Connois - tu un »3 plus grand malheur que 1'abfence ? 33 Abandonnons cette Ifle qui nous vit *> naitre, pour échapper a. la vengeancé >3 de notre perfécuteur. Nous irons 33 chercher des climats ou l'amour ne 33 foit pas en butte a la cruauté des >3 tyrans. Nous irons porter nos vceux 33 au pied des Autels ; le Ciel rece33 vra nos fermens, Sc nous vivrons 33 heureux fous fes aufpices. Ah! ma »> tendre Azéline, cette idéé doit nous

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