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204 Les Soirees patier: mais Morian, aveuglé paria colere, leur ordonna de nouveau , §c d'un ton plus menacant, de dire quel avoit été le fruit de leurs recherches-.

Quel fut 1'étonnement de toute 1'affemblée quand on apprit que les perquifitions faites avoient découvert un echange extraordinaire ! Par une hiftoire bien circonftanciée, & appuyce fur des écrits authentiques. &; fur des témoignages évidens , on prouva a Morian qu'il n'étoit qn'un enfant fuppofé , 8c que le véritable frere d'Ephife étoit Elénor lui-même. A cette nour veile qui fembla foudroyer Morian Ephife tout-a-fait raifurée fur fes fentimens , courut dans les bras d'Elénor, en s'écriant : Mon frere !... Tandis qu'Elénor , Azéline & Ephife s'abandonnoient a 1'expremon de leur joie:, Morian demeuroit muet 8c fhupide. Ce fecret divulgué le privoit de fa fortune & de fon rang. Les deux amans x{ktis-

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