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2i8 Les Soirees

defcendre a ce que lui demandoit fardent d'Eperny. Celui - ct avoit befoin d'être fecondé par une difcrétion' invincible,&par un iïïence courageux-, &il profita del'intérêt qu'il avoit infpiré', pour engager Minville afe lier par iaparole d'honneur5&même par un ferment».

La réfolu tron que venoit de prendre d'Eperny n'étoit pas un de ces mouvemens de genérolité imitative Sc paifagere , d'un enfant qui jette des biens dont il ne fent point la jouiffance, Sc dont il ne connoit point la privation ; c'étoit un pro jet enfantc* par une raifon forte , Sc par un fentiment profond. Ce qu'il eut plus de peine a obtenir, ce fut lexonfentemenc de Maurice, qui , en reprenant une place que la nature lui avoit marquée, fe croyoit coupable d'ufurpation. D'Eperny employa toute Téloquence de 1'amitié; il lui prouva li vivement que du fuccès de cette entreprife dépendoh

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