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AMUSANTES. iz9 fon bonheur, fa vie même 5 que Maurice ctTrayé promit tout, foufcrivit è tout; & il y mit tant de zeJe^ ^

avoit 1'air de feryir fon ami en travailiantafapropre fortune ; defacon qu'on auroit pu dire qu'il avoit 1'air intérefle par un excès de défïntérefïement. Quand tout fut arrangé, ayant dit adieu a Minville, les deux freres fe mettent en route, arrivent a Paris, & fe préïentent chez Blimont. ü\fr temps de dire ici que Blimont, d'après tout ce qu'il avoit appris de d'Eperny d'après les lettres qu'il en recevoit * avoit concu pour lui une tendrefle* inexprimable. II ne 1'avoit pas fait venir encore auprès de lui de peur d'affliger ce bon Minville; & il n'étoit pas allé le voir, paree que des occupations, des affaires habituelles qu'il ne pouvoit fufpendre, le retenoient eA clave a Paris.

* Mon pere, dit d'Eperny en en-

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